Pour renaître vraiment, il faut lier la vie à la mort et pour ce faire,

Nicolas, comprend comme d'autres avec lui que la femme

sur laquelle il s'est penchée doit être au centre

d'un autel des Morts. Si, grâce à Jacques-Henri Fiastre et d'autres,

il n'avait pu retracer la vie d'Irène Isserman, actrice de théâtre morte en déportation

et s'il n'avait retrouvé, au terme d'une longue quête, retrouvé la fille de celle-ci,

qui, pour se pénétrer de la vie de 

sa mère, a un temps habité Drancy, il n'aurait pu  établir

un lien entre la vie de cette Irène

et la sienne.  Il n'aurait pas non plus lié Irène au personnage

contradictoire de sa mère.

Or, tout est transmission. Nicolas poursuit donc

une quête qui le ménera aux portes de la Fondation Germaine Million.

Il devra créer une loge pour Irène 

et la faire vivre...