Quelques mots sur la première partie.

Celle-ci mène, comme le feront les deux autres, deux récits. L'un raconte comment une actrice juive qui cherche à échapper à la police, est cependant arrêtée et conduite au vélodrome d'hiver, lors de la grande rafle de juillet 1942.

L'autre raconte l'histoire d'un couple en difficulté. Dans les années soixante dix, Gianni Ferelli, un fils de famille originaire de Milan, étudie à Aix en Provence. En rupture avec son milieu, il mène une vie de bohème,  se dit de gauche et rêve d'un grand avenir de romancier, de cinéaste et de guérillero.

Lydiane a vingt ans. Elle a peu d'éducation. Elle a un enfant de Gianni et ce bébé l'enchante. Nicolas est, d'abord, un enfant aimé...Toutefois, prétextant des soucis de santé de la mère, la famille fait revenir Gianni à Milan. D'abord fidèle à ses convictions, Gianni va et vient entre la France et l'Italie. Il veut épouser Lydiane et élever Nicolas. Ses convictions s'effritent cependant et quand la jeune femme le rejoint en Italie, pour apprendre la langue et trouver un travail, le jeune homme tourne casque...Dès lors, il ne reste plus à Lydiane qu'à retourner en France...

 

Une blessure secrète se loge au coeur de Nicolas, enfant calme aux grands yeux clairs...