06 juillet 2019

AUTEL DES MORTS. Partie 2. Une fin d'année scolaire mélancolique.

  Adolescence morose pour Nicolas... En Juin, Nicolas passe sans difficulté ses examens de fin de troisième. Tentant de poser les choses il se définit comme « un garçon de quinze ans ayant beaucoup grandi et dont le corps est une source de surprise et de plaisir mêlé de gêne. Il a découvert depuis quelques temps déjà, l’autoérotisme et s’en délecte. Il s’est longtemps interrogé sur le plaisir physique sans trouver la moindre réponse et en voilà une qui lui convient… Intellectuellement, il s’estime intelligent et plutôt... [Lire la suite]
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06 juillet 2019

AUTEL DES MORTS Partie 2. Une lettre du père.

Gianni. Manosque-Milan Septembre 1987-Janvier 1988. Ainsi, il lui a écrit ! Il a retrouvé l’usage de l’écriture, le fier Italien qui semblait l’avoir oublié. L’enveloppe blanche est doublée de rouge et le papier est de très belle qualité. L’écriture quant à elle est un manifeste d’élégance. Les barres de T et des L sont appuyées alors que les majuscules des mots en début de phrases procèdent par enroulement. Le texte de la lettre est harmonieusement disposé sur la feuille. Charme, esprit de conquête et de séduction jalousent... [Lire la suite]
06 juillet 2019

AUTEL DES MORTS Partie 2. Cesare Pavese.

  Nicolas est en pension dans un pensionnat catholique. Sa mère s'est remariée et a eu une petite fille. Gianni, le père de Nicolas, est longtemps resté silencieux. Mais d'Italie, il écrit... Pour faire sa conquête, l’Italien aborde des sujets sensibles et surtout fondateurs. Il a travaillé sur sa thèse sur l’écrivain italien Cesare Pavese et parler de Pavese, c’est parler de lui. Cesare Pavese naît le 9 septembre 1908 à Santo Stefano Belbo, dans la région la plus sauvage du Piémont, les vastes collines des Langhe. A six... [Lire la suite]
06 juillet 2019

AUTEL DES MORTS Partie 2. Les lettres du père. Fin.

Nicolas veut renouer avec son père italien qu'il a perdu de vue. Pour le père oublieux, retrouver un fils lointain par le biais de la littérature est un possible; d'où Cesare Pavese... Parlant de lui, Gianni se surpasse. Ce soi-disant fasciste, inscrit presque par hasard au Parti, paie cher son erreur en se révélant antifasciste. Il est persécuté et humilié. Plus tard, quand il embrasse l’idéologie communiste, il croit comme beaucoup de ses contemporains à l’émergence d’un monde meilleur, loin de l’intransigeance des... [Lire la suite]
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06 juillet 2019

AUTEL DES MORTS. Partie 2. Revoir le père.

   Nicolas, séparé de son père, veut retrouver ce dernier à Milan... L’idée est bien sûr de se revoir et elle va se précisant. D’autant que Gianni n’est pas avare pour parler de sa ville. Milan, c’est la capitale économique de l’Italie auprès de laquelle Rome et ses charmes méditerranéens revêtent un caractère provincial. Du reste, elle est connue pour son centre d'affaire, c'est elle et non Rome qui abrite la bourse italienne. Ses bars branchés ajoutent à la réputation d’une ville connue aussi pour le design et... [Lire la suite]
06 juillet 2019

AUTEL DES MORTS. Partie 2. Sylvia et Nicholas. Mise en garde.

    Nicholas n'a pas vu son père depuis des années. Il décide d'un voyage impromptu à Milan pour le revoir. Sylvia, une jeune fille rencontrée dans un train, le met en garde contre une spontanéité excessive... Il répète en boucle aussi le numéro de téléphone personnel de son père ainsi que celui de son bureau, à la faculté des lettres de l’université de Milan. Il doit trouver son père et s’imposer à lui. C’est aussi simple que cela. Il reste plongé un moment dans ses pensées jusqu’à ce qu’il sente sur lui le regard... [Lire la suite]
06 juillet 2019

AUTEL DES MORTS. Partie 2. Sylvia, en allant à Milan...

  Nicholas, qui n'a pas vu depuis des années son père italien, décide brusquement de prendre le train pour Milan. Les fêtes de fin d'années approchent. Sylvia, une jeune fille rencontrée dans le train, le met en garde...Père et fils sont restés longtemps sans se voir... Nicholas est stupéfait. Il regarde les poignets de Sylvia. -Tu es tellement jeune ! -J’ai dix-sept ans. -Moi, j’en ai seize. -Ah, tu as un an de moins que moi, alors ! Toi, tu as l’air plutôt calme. Qui vas-tu voir, en Italie ? -Mon père, à... [Lire la suite]