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Mue par une volonté qui m’était supérieure et à laquelle je ne comprenais rien, je me déshabillai tandis que lui allait fourrager dans un petit débarras. Il en revint avec une couverture qu'il jeta à terre puis se se mit nu lui-aussi et en m'enlaçant, il m'embrassa. Quand il me sentit plus abandonnée, il m’écarta les cuisses de la main. Nous étions toujours debout et il me masturba vigoureusement. Je me surpris à devenir très vite extrêmement mouillée. Il ne me venait pas à l’esprit de l’arrêter et j’essayai au contraire d’être le plus disponible possible. Me trouvant docile, il s’agenouilla et poursuivit avec sa langue le travail que ses doigts avaient commencé. C’était absolument divin et je gémis d’aise d’autant qu’il ne cessait de faire aller et venir une langue sagace qui allait m’excitant. Je commençai à m’effrayer de la montée bien trop rapide de mon excitation et m’en ouvris à lui.

-Arrête, tu dois t'arrêter !

-Ne sois pas ridicule, Agnès, tu ne vas pas tarder à jouir.

-Non, il ne faut pas que je jouisse...

-Ah, ma poupée, ça, ça te sera difficile...

Il avait raison car le plaisir me conduisait. M’arc-boutant sur lui, je m’ouvris plus encore, haletai, tentai de me retenir et me libérai violemment.

-Voilà, c'est bien, je suis un bon lécheur, ne me dis pas que tu l'avais oublié...

-Non mais je...

Ne me laissant pas m'exprimer, il m'aida à m'allonger nue sur la couverture puis s'agenouilla lui-même, jambes écartées. D’une main, il vérifia que son érection était suffisante et l’encouragea puis se contentant de me faire un signe, il me fit asseoir sur lui après que je l’ai enjambée. Je ressentis à retrouver contre une de mes cuisses son membre épais et bien dur la même excitation que j’éprouvais quand je faisais l’amour avec lui l’été que ce fût dans la maison ou en plein air, dans sa voiture ou par terre. Il me suffit de bouger un peu pour aider ce beau membre à s’introduire en moi et pour être sûr qu’il pouvait s’y mouvoir tout à s’en aise, mon amant me pressa les fesses.

-Voilà, c’est bien. Elle est très à fond, là. Ça te plaît hein ?

-Oui !

-Qu’est- ce que tu aimais ça ! Tu sais que je m’en suis souvenu longtemps ! Dieu sait si j’en ai eu d’autres et des plus jeunes mais toi, tu as quelque chose en toi qui fait que c’est exceptionnel ! Tu le sais ça, ma belle ?

-Je ne sais pas…

Il commençait à me faire bouger et faisant des mouvements rapides des reins, il me pilonnait tandis qu’accrochée à lui, je montais et descendais pour donner au beau membre de mon amant toute latitude en moi. Cela durait et durait et je retrouvais toute cette sexualité que j’avais abandonnée totalement depuis quelques mois. Je l’aimais brutale en fait et j’adorais ce qu’on faisait. Il le sentait.

-Allez, continue. Tiens- toi à moi et continue, continue…

Je pris mon temps et il prit le sien mais malheureusement, je ne pus l’attendre et me délivrai avant lui. Nullement découragé, il poursuivit à son rythme avant d’éjaculer avec délices. Il cria beaucoup. Je voulus me relever mais il me fit m’allonger et avec ses doigts me caressa longuement, déclenchant à intervalles réguliers quatre petits orgasmes qui me laissèrent vidée. Après quoi, il me pénétra de nouveau et prit lentement son plaisir.