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Malmenée dans la villa où elle a trouvé un étrange emploi, Agnès demande conseil à deux frères âgés, eux aussi pensionnaires. L'attitude des deux hommes a changé...

Jacques-Emile, qui ne m’avait jamais touché jusque là, se contenta de regarder mes seins sous ma robe avant de les caresser pudiquement tandis que son frère évaluait mes fesses et les effleurait mais aucun d’eux n’alla plus loin. Cette fois-là du moins car à différentes reprises, quand je retournai les voir, ils me palpèrent à travers mes vêtements, me déculottèrent pour humer ma culotte et me mirent souvent un doigt. Il leur arriva aussi de m'aider à m'allonger sur un lit et à rester jambes écartées et chatte bien offerte. Ils me palpaient alors et vérifiaient que je suintais. Cependant,ils se montraient toujours aimables, me consolaient et m'encourageaient et même s'ils me faisaient asseoir sur leurs genoux en fouillant dans mon corsage, ils n'exigeaient rien de bestial de ma part. J'étais donc rassurée.

Toutefois, le fait que je servais un groupe restreint, une sorte de société secrète où étant jugée inférieure, je ne pouvais qu'être utilisée sexuellement et avilie était souvent évoqué. Des femmes de ma catégorie, si tant est qu'elles se présentent devant une telle confrérie, ne pouvaient remplir que certaines fonctions. Dans mon cas, c'était celle de grande putain...

J'avais beau les écouter, je ne les croyais désormais qu'à demie. Plusieurs jours de suite d'ailleurs, on me laissa tranquilles puis je découvris qu’ils avaient raison.

Un soir, je fus déshabillée par de nouveaux invités et allongée sur une table. On se succéda beaucoup mais je gardai en tête de satisfaire chacun et les fis se libérer l’un après l’autre. Bien naturellement, je reconnus outre les deux jeunes suisses, l’Anglais et les deux employés qui m’avaient initiée. Tout procédait d’une logique effroyable et me faisait poursuivre un but unique : permettre à tous ses membres masculins de trouver où s’introduire et s’enfoncer pour connaître le plus délicieux plaisir. Je m’estimais chanceuse de n’être plus en âge de procréer car j’accédais à leur semence. Leur densité et leur goût étaient si divers ! Deux autres soirées de ce type eurent lieu où je fus la seule femme. Je me sentais complètement hors de moi-même tandis que les invités, une dizaine environ, m’utilisaient.

Je ressentis un certain désarroi mais ne montrai rien. Comme auparavant, les deux frères, qui n’étaient pas venus à ces soirées, me regardèrent avec une sorte de tendresse mais nous ne nous parlâmes pas.